Il y a quelques mois, on commençait à parler de cette affaire : José Laboureur, enseignant dans un collège du Nord, qui avait giflé un élève qui l’avait traité de « connard » allait devoir s’expliquer devant la justice pour « violences aggravées ».

Pendant des mois, cette affaire a été présentée sur ma radio préférée avec cette simple description. Et alors que l’opinion publique se soulevait, indignée qu’un enseignant ait osé levé la main sur un élève… je ne comprenais pas et m’indignais à mon tour : prendre une baffe parce qu’on vient d’insulter son prof, c’est normal. Lire la suite…

Dublin - Campagne pour le référendum du traité de Lisbonne Les résultats du référendum irlandais sont là : les irlandais ont voté « non » au traité de Lisbonne. Il y a quelques semaines les analystes politiques commentaient la montée du « non » dans les sondages des intentions de vote comme une potentielle catastrophe pour l’Europe. Après les « non » français et néerlandais des référendum de 2005, c’est un nouvel échec pour l’union européenne dont la France prend la présidence le 1er juillet prochain.

Quelle solution ? Modifier le traité et le soumettre à nouveau au vote irlandais pour le faire adopter ? Les analyses actuelles ne sont pas
très nourries, ni très intéressantes sur le fond… alors ? quel avenir pour l’Europe ?

Une courte présentation du traité de Lisbonne est disponible sur le site de l’Union Européenne, où vous trouverez également des liens vers le texte intégral consultable en ligne.

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Imaginez une radio sans souffle, sans crachotements, avec une station toujours parfaitement réglée, quelque soit l’endroit où vous vous trouvez et des tas d’infos sur ce que vous écoutez… c’est ce que nous promet la radio numérique, et c’est pour bientôt ! Lire la suite…

Le jugement du tribunal de grande instance de Dijon est tombé lundi dans l’après-midi : la demande d’euthanasie active faite par Chantal Sébire a été rejetée. Cette femme, qui souffre depuis 8 ans d’une maladie rare incurable qui lui inflige d’atroces douleurs, ne demande qu’une chose : qu’on « l’accompagne dignement dans la mort », qu’on lui donne la possibilité de mettre fin à ses souffrances, pour partir en paix, et soulager également sa famille qui endure à ses côtés son calvaire.

La demande de Chantal Sébire relance le débat concernant l’euthanasie, quelques années seulement après que Marie Imbert a amené au devant des médias le cas de son fils, Vincent. Lire la suite…